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24.11.2020 - 14:34 - Il y a : 58 Tage

#idscologne

IDS 2021 invite à découvrir des classiques d'aujourd'hui qui ont un potentiel d'avenir

IDS présente sous toutes leurs facettes de remarquables concepts et matériaux exceptionnels – éprouvés depuis des décennies – et porteurs d'avenir grâce à des perfectionnements permanents

Les annonces de technologies disruptives continuent de faire les gros titres. Mais il y a aussi des constantes – des matériaux et des procédés éprouvés depuis des décennies, qui continuent de susciter l'enthousiasme et tracent la voie de l'avenir. Citons-en quelques-uns, ci-après, à titre d'exemples : un système de détermination de la couleur, un alliage et un produit de contrôle de l'occlusion.

Depuis 90 ans : un teintier dentaire sert de référence

Pour donner aux restaurations prothétiques un aspect naturel ou pour les rendre « invisibles  » dans une rangée existante de dents, il est élémentaire de commencer par déterminer la couleur dentaire. Une entreprise de produits dentaires, récemment rebaptisée Vita Zahnfabrik par le Dr Hiltebrandt, a élaboré à cet effet, il y a 90 ans, une échelle de couleurs avec 24 teintes.

Le teintier VITA classical A1-D4, qui en résulte, constitue depuis la référence en matière de détermination des couleurs dans le secteur de la médecine et de la technique dentaires. Aujourd'hui, il comporte 16 couleurs dentaires naturelles et 3 couleurs bleach. Son succès s'explique par le fait qu'il s'est avéré concluant depuis des décennies et en raison d'extensions innovantes. Avec le VITA SYSTEM 3D-MASTER, c'est surtout une autre option qui a été adjointe au teintier classique. Avec 26 couleurs de dents naturelles et trois couleurs bleach, il permet depuis 22 ans de procéder de façon différenciée et systématique en trois temps. Dans une version moderne, il se prête même à la réalisation de couleurs intermédiaires supplémentaires pour répondre aux exigences esthétiques les plus élevées.

Autre facteur de succès : des concepts peaufinés, tant en matière de spécifications techniques que du point de vue didactique, pour les utilisateurs. C'est ainsi qu'avec le VITA Linearguide 3D-MASTER l'entreprise propose par exemple, depuis 2008, un système spécial pour faciliter le passage de systèmes classiques de prise de teinte dentaire à une détermination précise de la couleur et à sa communication dans le VITA SYSTEM 3D-MASTER.

remanium depuis plus de 85 ans

Depuis des décennies également, les alliages non précieux ne cessent d'apporter des réponses nouvelles à des questions fondamentales en matière de médecine et de technique dentaires. Certains peuvent s'en étonner, mais il y a de fortes ressemblances entre les enjeux d'il y a cent ans et ceux d'aujourd'hui : cours élevés de l'or et du platine, recherche fébrile d'alternatives qui devaient et doivent bien entendu se prêter à un usage en bouche - tant physique que physiologique.

Le remanit, l'un de ces premiers alliages précieux, s'appelle désormais remanium. Excellente biocompatibilité, grande souplesse de mise en œuvre et prix très abordable - avec de telles caractéristiques, le succès était assuré. La possibilité de procéder à un recouvrement en céramique a été une étape importante dans la poursuite du développement.

Depuis la fin des années 60/le début des années 70, le matériau à base de cobalt/chrome, dans ses différentes variantes, est également disponible comme alliage céramisable. Au début des années 80, d'autres modifications ont donné naissance à une option supplémentaire en terme de matériau pouvant être utilisé pour la fabrication de couronnes et bridges en métal ainsi que d'armatures recouvrables. Au cours de ce millénaire, la gamme s'est élargie et comporte désormais un alliage sans carbone ni titane pour coulée sur modèle, soudable par laser. À cela s'ajoutent d'autres possibilités de choix : très faible dureté, sécurité de transformation particulièrement grande, recouvrement avec les mêmes céramiques que les bio-alliages à forte teneur en or.

Actuellement, remanium s'inscrit dans la tendance qui consiste à passer de la fabrication par coulée à l'utilisation de matériaux fraisables et plus encore à privilégier la poudre métallique pour le procédé de fusion sélective au laser (SLM). La coulée reste intéressante, notamment en liaison avec des procédés semi-numériques de coulée sur modèle au moyen de la technique CAD/Vest : préparation numérique du travail avec modèle numérisé ou scan dentaire, conception numérique, impression 3D ou fraisage à partir de disques en cire ou en résine, puis coulage et finition comme d'habitude. Toutefois la demande se déplace, les cylindres de coulée bien connus pour la coulée à cire perdue faisant place aux disques de fraisage pour l'usinage et le surfaçage et aux micropoudres pour le procédé SLM. Celles-ci obligent le fabricant à respecter strictement certains critères de qualité concernant la granulométrie et la répartition granulométrique. En fin de compte, cela crée les conditions nécessaires au travail de grande précision du prothésiste dentaire et réduit la consommation de matériaux. Car, avec le procédé de fusion sélective au laser il n'y a pratiquement pas de rebut.

À l'ère numérique avec un classique : le papier à articuler BK

Les compétences d'un dentiste et la curiosité d'un chimiste étaient réunies en la personne du Dr. Hans Mathias Bausch qui a mis au point, en 1953, le papier à articuler BK 01 de 20 microns – enfin un papier permettant de visualiser de manière précise les points de contact sur les surfaces occlusales, même en milieu humide. Avec son père le Dr. Jean Bausch qui était dentiste, il a fondé l'entreprise Dr. Jean Bausch KG. Les bases de la fabrication de moyens modernes de contrôle de l'articulé et de l'occlusion avaient été posées et, par la suite, il a fallu répondre à des questions fondamentales en proposant des innovations appropriées : quelles doivent être les propriétés d'un papier à articuler sensible à la pression afin de pouvoir représenter en nuances de couleurs les différentes forces de mastication ? Comment obtenir une bonne visibilité du marquage sur les surfaces métalliques et céramiques et sur les surfaces occlusales mouillées par la salive ? Comment éviter le problème de la charge statique d'une feuille d'occlusion ?

Des réponses convaincantes ont été trouvées à ces questions et à bien d'autres encore. Une approche a consisté à utiliser des feuilles de très faible épaisseur, imprégnées de cires hydrophiles et enduites d'un nouveau type de colorant qui se dépose mieux sur les surfaces lisses.

Les produits de contrôle de l'occlusion ont accédé à l'ère du numérique et on a développé un système associant les représentations traditionnelle et numérique des degrés de pression. On utilise pour ce faire un appareil portable associé à un capteur de pression à usage unique de 60 microns d'épaisseur avec revêtement de couleur rouge. Celui-ci permet de marquer de façon traditionnelle les contacts occlusaux sur les dents du patient. Les données relatives aux degrés de pression sont transmises à un iPad et affichées, avec une application, sous forme de graphique tridimensionnel incluant un relief précis de la répartition des forces masticatoires.

Produits de référence connus et petits produits de niche – les deux font tout l'intérêt d'IDS

« Chaque édition d'IDS présente les innovations phares qui sont d'actualité, mais celles-ci côtoient toujours, selon moi, de grands produits fiables qui existent tranquillement depuis des décennies  », a déclaré, enthousiaste, Mark Stephen Pace, président du conseil d'administration de la Fédération allemande de l'industrie dentaire (Verband der Deutschen Dental-Industrie e.V. - VDDI). « La force d'innovation des exposants du Salon international d'odontologie est palpable dans tous les domaines et il est clair que des produits bien établis réagissent également aux tendances actuelles, ce qui souvent même leur vaut de passer au premier plan. En font partie des produits bien connus et d'autres portant de grands noms mais aussi beaucoup de produits de niche. Car ce sont souvent ceux que l'on considère à première vue comme de petits auxiliaires qui, au quotidien, sont des alliés importants et indispensables au cabinet dentaire et au laboratoire. C'est pour cette raison que, personnellement, j'estime qu'IDS vaut vraiment une visite.  »

À propos d'IDS

IDS (Salon international d'odontologie) a lieu tous les deux ans à Cologne. Il est organisé par la GDFI (Gesellschaft zur Förderung der Dental-Industrie mbH), entreprise économique de la Fédération allemande de l'industrie dentaire (Verband der Deutschen Dental-Industrie e.V. - VDDI). Koelnmesse GmbH, Cologne, assure sa tenue.

Remarque à l’attention des rédactions :

Des photos de IDS sont disponibles sur la base iconographique de Koelnmesse, site Ouvre un lien externe dans une nouvelle fenêtrewww.english.ids-cologne.de/imagedatabase
Complément d’information : Ouvre un lien externe dans une nouvelle fenêtre www.english.ids-cologne.de/pressinformation

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